Honda Africa Twin : boite DCT ou mécanique ?

Cela fait un peu plus de 6 mois (7 pour être précis) que je roule tous les jours en Honda Africa Twin DCT.
Cela fait également 8000 km que je me demande si j’ai fait une bêtise en prenant cette option … et au moment où j’écris ces lignes je n’ai toujours pas la réponse.
Alors si vous arrivez ici pour vous faire une opinion tranchée, j’ai peur de vous décevoir.

Attention, je ne vais pas m’étendre sur les caractéristiques de la boite DCT (modes etc …) d’autres sites l’ont fait bien mieux que je ne saurais le faire.
Je vais simplement vous dire ce que j’ai constaté et que je n’ai pas réussi à trouver dans d’autres essais. 

Un boite DCT, c’est quoi ?

Il s’agit d’une boite de vitesse normale ou presque, mais avec deux embrayages.
Un premier embrayage est relié aux vitesses 1, 3 et 5 et le second relié aux vitesses 2, 4 et 6.
Un système robotisé se charge de passer les vitesses et de faire la bascule entre les deux embrayages.
Cela permet donc au conducteur de ne plus avoir à gérer l’embrayage et il peut soit laisser la moto gérer le passage des vitesses automatiquement, soit les gérer lui-même avec des commandes au guidon ou un sélecteur de vitesses vendu en option.

Il est également possible de sélectionner plusieurs modes en automatique, du mode D où le moto passe les vitesses le plus tôt possible, au mode « S3 » où la moto reste le plus possible dans les tours.
Cependant même en mode automatique, le conducteur peut forcer la moto à monter ou descendre une vitesse … dans la limite de ce que la mécanique est capable de faire sans casse.
Si vous essayez de passer en seconde à 130 km/h la moto n’en fera rien.

Les avantages d’une boite DCT

Si comme moi vous adorez prendre les toutes petites routes qui tournent tout le temps, alors vous avez surement déjà pesté contre le concept de boite de vitesse.
Alors oui, passer les vitesses ça peut être sympa, mais quand pendant 8 heures vous passez votre temps la main sur l’embrayage à monter et descendre les rapports, ça peut très vite lasser et vous finissez par avoir le mollet gauche endolori. 

Mais une boite automatique ça peut être également très sympa dans d’autres circonstances comme la ville et ses feux rouges, la conduite sportive afin d’éviter d’avoir le nez sur le compte-tour (pas de risque de zone rouge) ou la conduite pépère le nez au vent.

Passer les vitesses au guidon peut aussi être un plus, notamment en off-road quand on roule debout.

Enfin j’avoue également que les jours de grande fatigue, ne pas avoir à se concentrer sur la gestion embrayage/boite/régime moteur permet d’être plus concentré sur la route et ses dangers.

Et ses inconvénients

Malgré ce tableau un peu idyllique de la boite de vitesses DCT, tout n’est pas parfait.
Certaines choses sont améliorables et d’autres seront plus difficiles à changer.

Pour commencer, une boite de vitesses DCT reste une boite de vitesses classique, elle est juste robotisée.
Ce n’est pas une boite de vitesse avec un train épycicloïdale comme les voitures (trop lourd), ça reste une boite classique à crabots, qui claque aux changements de vitesse et qui peut faire des a-coups.
Et mine de rien ça peut être assez perturbant.
Sur une boite de vitesse mécanique nous sommes habitués aux claquements et secousses, mais comme nous contrôlons le moment où ça arrive on n’est pas surpris.
Là non, on roule tranquillement et d’un coup ça claque, voir ça nous secoue, non pas en arrière, comme lors de la prise de l’embrayage (rupture de couple) mais vers l’avant, sans que l’on puisse réellement savoir quand cela va arriver car le passage des vitesses se fait en fonction de la façon dont on accélère.
Et surtout des fois ça claque et ça secoue … et d’autres fois non.
J’avoue que cela m’a perturbé pendant un moment et c’est la raison pour laquelle j’ai fait installer l’option sélecteur au pied : je passais les vitesses en manuel dans 90% du temps pour pouvoir contrôler ces bruits et a-coups.

Je ne parle pas du passage de 2nd à 3ème et surtout de 1ème à 2nd dont le claquement, digne des Yamaha de la grande époque, nous fait regarder sous la moto afin d’être sûr que rien n’a tapé…
J’avoue également qu’avec le temps on arrive à savoir quand les vitesses vont passer et on le délègue de plus en plus à la moto.
Aujourd’hui je n’utilise plus le mode manuel qu’en off-road.

Un autre soucis vient de l’absence de gestion de l’embrayage.
Un embrayage c’est pénible, ça fait mal à la main (surtout en ville) mais ça permet d’être beaucoup plus fin.
Là c’est la moto qui gère et elle le fait parfois avec la finesse d’un bazooka.
C’est très bien pour faire un démarrage canon au feu rouge, mais c’est beaucoup plus compliqué pour les manoeuvres car toute la finesse se fait avec l’accélérateur.
Notons qu’il est possible, lors des manoeuvres à basse vitesse, de limiter la «brutalité» de l’embrayage avec le frein à main de la moto, qui est justement au même emplacement qu’un levier d’embrayage.
Mais je ne suis pas certain que l’embrayage apprécie sur le long terme.

Ca peut également être pénible lors des rétrogradages.
Alors qu’avec un embrayage classique on peut doser le frein moteur, là il n’en n’ai pas question.
Heureusement la moto sait gérer le rétrogradage en fonction du régime moteur et n’hésite pas à mettre un petit coup de gaz si le régime est important, pour lisser le frein moteur.
Ce petit coup de gaz est à la fois le meilleur et le pire de la boite DCT.
Le meilleur car si vous rétrogradez sous les 2500 tr/min il sera absent, et présent en rétrogradant au dessus de 3000 tr/min.
C’est particulièrement jouissif d’arriver pleine balle avant un virage et pouvoir descendre deux rapports avec ces coups de gaz automatiques, pour repartir à 4000 tr/min.
Mais si vous avez le malheur de rétrograder entre 2500 et 3000 tr/min, la moto va mettre son petit coup de gaz alors qu’elle n’en n’avait pas besoin, vous balançant d’avant en arrière au passage. Très désagréable.
Ça pourrait être facilement corrigé par Honda, encore faut-il que la marque prenne la peine de le faire.
Je précise que ceci est tout aussi valable en mode automatique qu’en manuel.
On se retrouve donc à rouler de deux façons : tout tranquille en freinant à peine et en laissant le moto rétrograder sous les 2500 tr/min, ou au contraire en mode goret avec des freinages assez prononcés et donc des rétrogradages au dessus de 3000 tr/min.
Attention, cela est valable en mode Sport 2, le seul mode automatique que j’utilise. Les autres n’ayant que peu d’intérêt.

L’absence de gestion de l’embrayage peut aussi être préjudiciable en off-road.
Descendre une forte cote pleine de cailloux et de graviers est toujours une épreuve quand on utilise un moto de 250 kg, encore alourdie par les bagages et les protections.
La technique la plus courante dans ce genre de situation consiste à couper le moteur, passer la première et descendre embrayé.
Cela a notamment pour avantage de bloquer la roue arrière en cas de chute.
Mais là sans embrayage ce n’est pas possible, nous n’aurez donc pas le droit de chuter.
Par contre l’absence d’embrayage peut être un plus dans certaines circonstances comme le sable, où démarrer pleine balle pour sortir la roue sera beaucoup plus simple.

Conclusion

Je ne suis pas du tout anti-boite automatique, bien au contraire et les quelques inconvénients liés à l’absence de levier d’embrayage peuvent être largement compensés par le plaisir de ne plus avoir constamment son attention sur l’embrayage, la vitesse engagée et le régime moteur.
On accélère, on freine et c’est tout, l’attention peut se focaliser ailleurs.
Encore faut-il que cela soit transparent et là dessus Honda a encore beaucoup de progrès à faire.

Messieurs les ingénieurs, faite une boite DCT qui ne claque plus, sans a-coups, que ce soit à la montée des vitesses et lors des rétrogradages, avec une gestion électronique de l’embrayage à la main pour les manoeuvres et votre moto sera parfaite.
Et si en plus il devient possible de mettre à jour la mienne (2021), ce ne sera que du bonheur.

Réinstallation d’un blog WordPress

Petits tracas et solutions

Comme premier véritable article, je ne vais pas faire dans l’original : je vais parler de ce blog.
Ou plutôt de la réinstallation de ce blog.

Comme expliqué dans mon précédent billet, ce site Internet est auto-hébergé sur un NAS, dans ma petite maison.
Mais ne souhaitant pas exposer directement mes données aux assauts d’Internet, ce NAS est en réalité virtualisé, c’est à dire qu’il fonctionne dans une machine virtuelle, créée spécialement pour la reprise de ce blog, tournant sur une machine physique mais isolé de cette dernière.

Il a donc fallu que j’exporte les données de l’ancien blog, pour les réimporter dans le nouveau.
Heureusement WordPress a prévu le coup et permet d’exporter facilement ses articles et photos, pour les réimporter dans un nouveau.
Sauf que …

Quand votre blog est déjà en ligne, il peut être bon de le laisser à sa place tant que le nouveau n’est pas prêt pour le remplacer.
Vous installez donc votre nouveau blog sur votre réseau local, pour faire la bascule via votre serveur de nom de domaine quand tout fonctionne bien sur le nouveau.
Et ça ne pose pas de soucis au système d’import/export de WordPress, sauf pour la bibliothèque photos, qui pour une raison que j’ignore met des adresses locales.

Votre nouveau blog semble bien fonctionner, jusqu’à ce que vous le mettiez en ligne et que vous cliquiez sur une photo.
Celle-ci s’affiche chez vous mais pas sur chez les autres car son adresse pointe vers votre réseau local.
Il a donc fallu changer tous les liens vers les photos des articles, pour que le début de l’adresse soit https://maison.doodyandgam.org plutôt que http://192.168.0.10 (par exemple).
Oui j’ai bien écrit http au lieu de https, parce qu’en plus j’avais perdu l’accès SSL.

Alors j’aurais pu aller dans chaque article modifier l’adresse pour chaque photo, mais étonnamment je n’avais pas envie 🙂
Il fallait trouver un moyen de tout changer d’un coup, directement dans la base de données.
Je m’apprêtais donc à installer le logiciel PhpMyAdmin pour corriger tout ça quand j’ai lu qu’il existait une extension WordPress qui permet de le faire très facilement : Search & Replace.

Cet outil est une vraie perle.
Non seulement il permet de remplacer n’importe quelle chaine de caractères dans la base de données, mais en plus on peut choisir ses tables et simuler les modifications pour en voir les résultats.
En moins de 5 minutes j’ai pu faire ce que je voulais, sans avoir eu besoin de mettre les mains dans le cambouis.

Reprise du blog

Historique et état des lieux

Le 17 octobre 2012, doody, ma moitié, faisait son premier article sur ce blog.
Auto-hébergé sur un NAS à la maison, via une connexion ADSL digne des coins les plus reculés de la campagne, ce petit espace web sans prétention était plus un moyen de communiquer avec la famille et les amis qu’un vrai site Internet.

A l’origine, il devait être partagé entre doody et moi (d’où le titre doody & gam), mais je n’y ai jamais publié aucun article, la moto et les nouvelles technologies intéressant rarement le même public que la couture et le tricot.
Bref doody s’est accaparé cet espace … et c’était très bien comme ça.

Sauf que, si je continue de regarder dans les archives, aucun article n’a été publié depuis le 31 décembre 2017,  soit 4 ans au moment où j’écris ces lignes.
Or depuis maintenant quelques temps, je cherche un endroit où mentionner et archiver certaines de mes expériences.
J’ai toujours trouvé dommage de faire des recherches Internet, de ne pas y trouver de solution, puis de la trouver tout seul pour finalement ne pas pouvoir la montrer aux autres.

Projet

J’ai donc prévu de remettre la main sur ce blog.

Que les fans de doody se rassurent, ses anciens articles seront toujours accessibles et rien ne l’empêchera d’en faire de nouveaux si ça lui dit.
D’ailleurs, esthétiquement et techniquement ce site ne va pas beaucoup changer.
Je vais juste essayer de me faire un peu de place dans tous ces articles de tricot et de couture 🙂

Il est toujours difficile de dire en avance quels seront les contenus publiés.
Je vais être honnête, parler de ma vie pour parler de moi ne m’intéresse pas.
Je suis quelqu’un de plutôt discret et je n’ai jamais été du genre à montrer à des inconnus une photo du contenu de mon assiette…
Bref si je publie quelque chose c’est que l’article peut potentiellement aider des gens.
Mon but sera d’apporter ma petite contribution à cette grande base de connaissances qu’est Internet.

Il sera donc surement question de voyage à moto, de photographie et d’informatique, les domaines où je risque moins de souffrir du syndrome de l’imposteur.

Soucis potentiels et astuces

Ce n’est pas parce que je me mets à écrire des articles sur ce site que les défauts de ce dernier vont disparaître.

Le serveur est toujours auto-hébergé à la maison, via une connexion ADSL de la campagne.
Même si des progrès ont été réalisés sur notre connexion Internet, ça reste lent, surtout pour le flux montant, celui qui est utilisée pour afficher les pages chez vous.
Je sais que quelques secondes de retard lors de l’affichage d’une page web sont rédhibitoires pour beaucoup de gens, mais je n’ai pas prévu de modifier quoique ce soit de ce côté.
Le blog est déjà épuré au maximum et prendre un abonnement pour le mettre chez un hébergeur ne vaut pas le coup, pas aujourd’hui en tout cas.

Ce blog restera mutualisé et des articles parlant de moto et d’informatique s’afficheront au milieu d’autres parlant de couture et de tricot.
J’ai bien conscience que ça peut « polluer » celui qui s’intéresse à un thème en particulier et que normalement un site Internet ne doit suivre qu’une seule thématique.

Mais comme mentionné plus haut, il n’est pas question ici de faire un véritable blog avec une communauté, juste un petit espace Internet dont le contenu est surtout destiné à être indexé par un moteur de recherche.
Il y a tout de même moyen de jouer avec les catégories, les mots-clés et les auteurs.

Par exemple, si seule la couture vous intéresse, plutôt que de mettre la page d’accueil dans vos favoris, vous pouvez y mettre l’adresse : https://maison.doodyandgam.org/wordpress/category/couture/

De même si vous ne voulez voir que les articles de doody, vous pouvez enregistrer cette adresse : https://maison.doodyandgam.org/wordpress/author/doody/

Toutes ces adresses peuvent être facilement trouvées en cliquant sur les catégories et en mettant la page en favoris.
Je ferai peut-être une page récapitulative si besoin.

Calendrier de l’avent

Avec Stéphanie on a décidé de se faire un calendrier de l’avent home made. Elle a déjà montré sur son blog ce que je lui avait concocté et vu que je suis en vacances, c’est mon tour !

J’avais initialement prévu de faire une photo par jour et pourquoi pas un article par jour mais la flegme et la luminosité ont vite eu raison de mes bonnes intentions 🙂 (il n’y a qu’à voir de quand date mon dernier post :-P). Du coup j’ai pris toutes les photos aujourd’hui et je ne me rappelle plus exactement dans quel ordre j’ai eu chaque présent du coup je les ai regroupé par catégorie ;-).

J’ai eu des petites attentions pour se réconforter et prendre soin de soi avant Noël : une tasse papa Noël (c’était le numéro 1) avec plein de thé pour mettre dedans (du thé de l’Avent – le numéro 2 de mémoire, du thé de Noël, du Tchaï et du thé Russe), une tablette de chocolat, du sucre maison aux fraises tagada et de la crème pour les mains et du baume à lèvres.

Des sac à projets qui sont en général tous les trois dans mon sac (un grand, un petit et un spécial tricot debout) et des petites pochettes.

Des petites choses crochetées, tricotées ou à faire : un gnome de Noël kibrille (qui a trouvé très vite sa place au pied du sapin), un mouton dessous de tasse trop rigolo, des gnomes à réaliser, une fleur en bubble, un tricot pour tenir chaud à ma tasse de thé et deux dessous de tasse de Noël.

Et enfin des goodies tricot : un joli patron de grand châle, un cozy needle, un compte rang mouton (trop mimi et très très pratique) et des marqueurs mouton assortis (tout mimi de chez Lili Comme Tout).

J’ai autant adoré faire le calendrier de l’avent qu’ouvrir un petit présent chaque jour.  Il y a juste un point négatif : on y prend vite goût et ça fait bizarre de ne plus rien à avoir à ouvrir après Noël ;-).

Sac de baleines

Avec Stéphanie, on a toutes les deux craqué sur le même Chouette Kit … faut dire que le tissu baleine était très tentant 🙂 … alors on s’est toutes les deux laissées tenter et on s’est dit qu’on allait se faire un petit duo (mais non c’est pas du tout une bonne excuse).

A la réception du kit il faut dire que ce joli tissu m’a un peu déçue : il est tout mou … mais vraiment mou :-(. Bon en même temps faire un sac non doublé pour moi c’est une ineptie … alors heureusement que j’ai un stock assez imposant : du coup j’ai trouvé un lin qui allait pile poil avec les baleines … et vu que j’ai des gros métrages (entendez j’ai souvent de quoi me faire une robe avec mes tissus …), j’ai pu donner de quoi doubler son sac à Stéphanie (et il m’en reste encore ;-)).

Il ne manquait plus qu’à trouver des sangles dont la couleur allait avec le tissu … j’ai eu du mal à trouver la bonne couleur et je me suis rabattue sur le moins pire que je trouvais : du beige.

Après quelques heures de couture, ça donne un sac de taille assez imposante mais ça tombe bien car je trouvais que mon sac actuel commençait à se faire petit au vu de la multiplication de mes projets de tricot 🙂 (3 à l’heure actuelle).

J’ai en gros pris les dimensions proposées dans le kit mais sans faire de bandes latérales : j’ai fait deux rectangles de 47cmx50cm et fait des soufflets de 15 cm de large en bas. j’ai fait pareil pour la doublure en rajoutant deux poches (une pour mon téléphone et une pour les billets de train) et rajouté un fil pour attraper les clefs plus facilement.

Ca me donne un très grand sac dans lequel je peux mettre deux projets tricot en plus de mon châle (bien rangé dans son sac pour éviter de tirer les mailles), de mon parapluie, mon pile ou face et un peu de bazar. Je pense pouvoir y rajouter à l’aise un pull.

Concernant le kit, j’ai presque fini une petite corbeille (mollassonne aussi) pour mettre les Posca de ma plus petite. Je n’ai aucune idée encore de ce que je vais pouvoir faire avec les perles :-). Il me reste également un morceau du tissu et je pense pourvoir en faire un sac à projet tricot assorti à mon sac :-).

Chaussettes à trous

Houla ! Ca va faire deux mois que je ne suis pas passée par là … c’est que mon clavier commence à prendre la poussière :-). Il était tant que je passe dans le coin !

Je profite du beau temps et des grands week end pour mettre à jour photos et blog :-).

C’est que mine de rien je suis toujours en train de faire quelque chose … et entres autres j’ai toujours une chaussette sur mes aiguilles en petit projet tricot  (j’ai 3 projets en même temps en ce moment :-)). Alors ça peut paraître bizarre de tricoter des chaussettes pour ceux qui n’en ont jamais porté … sauf que c’est quand même ultra agréable de porter des chaussettes tricotées main … et chaud aussi hein ;-).

Ca fait un bail que j’avais la laine et le patron de ces chaussettes mais c’est seulement l’hiver dernier que je m’y suis mise : je devais sûrement avoir froid aux pieds :-).

Côté laine, c’est de la Balade de Cheval Blanc (coloris pétrole) que j’ai acheté quand Myrtilles Tissus était encore à Montgermont …  ça fait vraiment un moment que je l’ai :-).

Côté patron, il s’agit du By the Seine River de Dona Knits qui est gratuit et en plus en français pour les réticentes à la langue de Shakespeare ;-). Le motif est facile à suivre même si à la fin de la chaussette j’étais contente d’avoir fini :-).

Au final, après les avoir porté une fois, elles se sont révélées trop grandes et trop larges pour moi …. c’est donc ma soeur qui en profitera :-). La raison est que le patron est prévu pour 64 mailles par tour … c’est beaucoup trop pour moi ou alors il faudrait que je prenne des aiguilles plus fines (j’avais utilisé des 2,5).

Un petit bémol pour la laine également : j’ai l’impression qu’elle ne vieillira pas très bien au niveau des zones de frottement car après avoir porté les chaussettes une journée, les talons commencaient à montrer des signes de feutrage (moins nets sur la lang yarn de mes précédentes chaussettes) … et pourtant ce n’est pas la première fois que je tricote de la balade … à voir donc s’il s’agit de mes chaussures ou de la laine sur les prochaines que je ferai avec cette laine (j’en ai acheté pas mal … vous verrez plus tard ;-)).

 

 

C’est l’printemps !

Qui dit printemps dit aussi défi chez les Breizh Addict.

Une fois n’est pas coutume : je rends ma copie à l’heure … et pourtant ça n’était pas gagné puisqu’il y a une semaine je n’avais rien fait encore et n’avais d’ailleurs pas le moindre début de projet…

C’etait sans compter sans la sortie des nouveaux patrons de Deer and Doe … il y a une semaine donc :-).

j’ai reçu ma commande le vendredi, ma blouse était finie le lendemain. Ah oui au fait … ma commande c’était le patron Airelle et Hoya … et ma participation, c’est la Hoya ;-).

Pour le côté technique, je l’ai coupé en taille 42. Pas de grosse difficulté si on suis bien les instructions … j’ai dû découdre le devant car je n’avais pas bien fait attention aux repères à aligner ….

Pas de modifications si ce n’ai que j’ai intégralement doublé la blouse (seul le devant est prévu pour être doublé).

Niveau tissu, j’ai opté pour du voile de coton acheté il y a un moment (bleu à motifs blanc) pour l’extérieur et j’ai doublé le tout avec du voile de coton blanc.

Tricots millesime 2016

Pour clore mon petit rattrapage tardif de 2016, c’est au tour du tricot … que je pratique nettement l’hiver au vu de mon peu de couture du moment :-).

Pour faire rapide, en 2016 j’ai tricoté : quatre gilets (le Meier cardigan et le Washington Square cardigan, un Korrigan et un Miette (qui attend ses boutons et que je rentre les fils), 3 châles (le Great divide shawl et deux Helios), un pull avec du fil tout poilu et une écharpe avec le même fil et une paire de mitaines.

Pareil que pour la couture, tout n’étant pas photographié, vous aurez droit à une version abrégée :-).

En ce qui concerne les gilets, je vous avez déjà montré le Meier Cardigan et le Washington Square. Le Miette n’est pas tout à fait fini … et il faut dire un peu en plan vu que c’est plutôt un tricot mi-saison… vous aurez donc des photos … mais plus tard :-).

Le quatrième gilet a été tricoté pour ma plus petite. Histoire de ne pas changer une équipe qui gagne, je lui ai tricoté un Korrigan avec la même laine que le premier mais dans une autre couleur. Point de jolies photos ici … vous devrez vous contenter de celles prises pour illustrer ma page Ravelry :-).

Côté patron, il s’agit du Miss Korrigan de Solen Couix-Loarer en 8 ans. Je l’ai commencé le 31 mars et l’ai fini … le 28 mai pour la partie tricot mais n’ai fini par mettre les boutons et rentrer les fils que fin décembre :-S. Il m’a fallu un peu plus de 6 pelotes de Tobiane de Cheval Blancnen coloris fraise, tricotées en taille 4. Rien à dire sur le patron, il est vraiment très bien expliqué et la laine est très agréable à tricoter pour un prix modique (1,90€ la pelote chez Tissus Myrtille). À noter qu’elle vieillie plutôt bien.

Pour ce qui est des châles, j’ai craqué sur le kit hélios avec la laine gradient de Lily Neige. Comme j’hésitai entre du orange et du jaune, j’ai fini par prendre les deux :-).

Gros point positif à noter pour l’achat du kit : j’ai tout de suite reçu un code pour télécharger le patron du kit sur Ravelry, du coup je l’ai dans ma bibliothèque de patrons et c’est vraiment très appréciable.

J’ai tricoté les deux à suivre entre les mois d’août et d’octobre. La laine est très agréable à tricoter et est très jolie niveau couleur. Côté patron, il s’agit du Helios de Letipanda. Il est bien expliqué et n’est pas ennuyeux grâce aux différentes sections. Je n’ai pas encore photographié  le jaune, il s’agit donc là du coloris « Dans mon orangeraie ».

Je n’ai pas fait de photo du pull et de l’écharpe tricotés pour la plus grande en laine poilue Katia Harmony. Autant le dire tout de suite, le pull n’est pas terrible … pourtant il avait l’air pas mal ce patron de Drops … jusqu’au col ça allait … sauf que je n’ai toujours pas compris les explications de celui-ci. J’ai fini par le faire au pif et du coup c’est vraiment pas terrible et avec le côté poilu de la laine je ne me sens pas du tout de détricoter pour le refaire … tant mis il est mettable au moins à la maison :-). Pour ce qui est de la laine elle se tricote assez bien mais je ne suis pas sûre d’en racheter car j’ai eu du mal à trouver un patron et au final ça s’est révélé décevant.

Pour finir mon tour de 2016, il me reste les mitaines tricotées pour la plus petite.

Côté patron, il s’agit des Jodie fingerless mitts que j’avais déjà tricoté avec de l’alpaga bouclé de chez Drops (mais je n’ai aucune photo). Il m’a fallu un peu plus d’un mois pour les tricoter. Le patron est très bien expliqué… en anglais (comme d’habitude).

Côté laine, j’ai opté pour de l’Ambiance de Fonty violette. Je l’ai récupéré d’un projet raté de bonnet qui ne convenait pas à ma grande. Je l’ai tricoté en 3,5 et il m’en a fallu presque une pelote et demie.

J’achève là mon tour d’horizon de 2016 et vais essayer de m’astreindre à rédiger au moins un ou deux articles par mois :-).

 

Mise à plat

Pour celles et ceux qui passeraient dans le coin, il est grand temps de vous souhaiter une très bonne année pleine de bonheur et de projets :-).

Je n’ai pas beaucoup rempli mon blog mais en regardant mon petit carnet de couture j’ai quand même bien rempli celui-ci car j’ai réalisé 32 projets (pour ceux que j’ai noté dans mon carnet) en couture en 2016 et n’en ai publié que 6 :-(. L’année 2016 à donc été remplie de 2 Pile ou Face, 5 leggings, 2 chemisiers, 5 T-Shirt à manches longues et 1 haut sans manche, 2 coussins, 3 sacs et plusieurs sacs cadeau pour Noël,2 pulls, 2 jupes, 3 robes,3 pantalons (dont deux de pyjama), 1 blouse d’ecolier, 1 chapeau, 1 pochette à langer, 4 trousses et 1 snood. Si j’ai pas mal cousu, peu de chose ont été prise en photo … je vais donc me contenter d’un post récapitulatif pour la couture et d’un autre pour le tricot 😉 (oui je sais, je suis feignante :-)).

J’avais un grand besoin de t-shirt à manches longues et j’avais déjà le patron tout prêt. J’ai donc fait plusieurs Plantains, trois pour être exacte : un rose, un blanc et un marron. Voici le blanc (qui tire un peu sur du gris perle en fait) : un plantain en taille 40 avec des manches rallongées de 4cm. Le tissu vient de Myrtille et si mes souvenirs sont bons il s’agit d’un tissu haute couture.

Pour rester dans les patrons Deer and Doe, j’ai également cousu une jupe Anémone en taille 42 pour la taille et 40 à partir des hanches.

Pour cette jupe j’ai pioché dans mon stock de tissu sans vraiment réfléchir : une sorte de chambray rose et un tissu fluide (sûrement en polyester) acheté au poids chez Toto et dans lequel j’avais pensé me coudre une nuisette … j’aurais dû réfléchir avant car effectivement mon tissu fluide est parfait pour faire une doublure mais il est également doté d’un joli motif qui ressort très bien en transparence 😀 …

Chemise blanche et jupe rose - doublure

 

Je me retrouve donc avec une jupe tatouée :-).

La jupe en elle-même est très agréable à porter mais je ne l’ai pas beaucoup mise … en même temps il s’agissait avant tout d’un crash test mettable pour ce patron.

Dans la série chemisier, j’ai également cousu un deuxième Girly touch … rose cette fois et avec du tissu à chemise (toujours issu de mon imposant stock).

Girly Touch
Chemisier rose dos

Chemisier rose côté

Rien de particulier pour ce chemisier : c’est le même que celui déjà cousu mais avec un tissu différent  :-).

Je m’arrête là pour aujourd’hui vu que ce sont les seuls projets qui me restaient de déjà photographier … J’aurai par contre quelque photos de tricotage la prochaine fois ;-).

Il me restera aussi à m’améliorer dans la mise en page sous WordPress :-).

Défi hiver des Breizh

Comme de coutume, à chaque changement de saison, il y a un défi chez les breizh addict. Le but est de se confectionner un vêtement ou autre accessoire de saison …. du coup qui dit hiver dit vêtement d’hiver pour moi.

Cela fait un moment que je voulais me tricoter un pull bien chaud et passe partout. J’ai le modèle depuis Noël dernier et j’ai acheté la laine qui va bien en début d’année … il me restait juste du temps et de la motivation à dénicher :-). Pour le temps j’en grappille par ci par là et pour la motivation …. bah le défi était un bon prétexte :-).

IMG_6657

Pour le modèle, il s’agit du Washington Square Cardigan de Melissa Werhle, pioché dans le livre Metropolitan Knits qui m’a été offert à Noël dernier et avec lequel j’ai déjà fait le Meier Cardigan. Ce livre regorge de jolis modèles … en anglais … mais je suis définitivement un tricoteuse en anglais car même quand le patron existe en français et bien en général j’opte pour le patron en anglais. Bon histoire d’avoir une exception à cette règle je suis en train de tricoter un modèle traduit en français mais je vais quand même voir l’original en anglais en cas de doute :-).

Je n’ai apporté aucune modification si ce n’est ajuster à ma taille : une 36,5 pouces pour le haut et 39 pouces pour le bas (je maîtrise aussi les mesures en anglais ;-))

IMG_6655

Niveau laine j’ai pris de la maxi merino de Katia en bleu marine qui me donnait le bon échantillon avec des aiguilles n°6. Les boutons viennent de la mercerie Imagine à Rennes.

Pour plus de précision pour les adeptes de Ravelry c’est par . Et pour celles qui sont allergiques à l’anglais et n’ont pas de compte sur Ravelry : je l’ai commencé le 6 octobre pour le terminer le 20 décembre …. bon ça devait faire bien 15 jour qu’il le restait les fils à rentrer et les boutons à coudre. Il m’a fallu un peu moins de 7 pelotes.

J’ai aimé : le patron qui est facile à suivre et qui n’est pas ennuyeux, tricoter de la grosse laine qui monte vite, la chaleur du tricot porté, apprendre un nouveau rabattage de maille : le tubular double rib bind-off (qui m’a demandé pas mal d’essai mais est facile à faire en définitive).

Je n’ai pas aimé : coudre le tricot … c’est vraiment une plaie pour moi … je suis définitivement une adepte du tricot circulaire.