Oversized

Oversized … c’est un nom qui correspond bien à ce sac que j’ai cousu et qui est absolument immense … que dis-je, gargentuesque !

Bon, pour la taille c’était pas fait exprès hein … il aurait dû être plus petit mais c’est raté pour le coup 🙂 … J’ai voulu prévoir un peu plus large car j’ai fait du matelassage avec le tissu et je me suis dis que ça prendrait plus de place pour les couture et j’ai donc pris 1 cm de marge supplémentaire …. c’est peu de dire que j’ai vu trop large … j’aurais pu à l’aise me contenter des marges de couture de 1 cm que j’avais initialement prévu … voire même moins !

Ce n’est pas bien grave ceci dit car comme ça je pourrais mettre beaucoup de bazar dedans et qu’après tout je ne m’en servirai pas tous les jours … parce que ce sac c’est le sac que j’ai cousu exprès pour transporter ma machine à coudre … et aussi avec plein d’accessoires  :-).

Pour ce qui est des détails « techniques », le tissu à motif provient d’Ikea, le jaune des soldes de l’année dernière à MT et la fermeture à glissière est de la fermeture achetée au mètre il y a un moment maintenant. J’ai fait le matelassage avec mes petites mains en faisant des losanges de 5 cm sur 5 et j’ai aussi réalisé le patron.

Pour ce qui est du matelassage : j’ai opté pour le matelassage de tout mon tissu directement et j’ai coupé le patron après …. c’est assez long à faire et il faut bien veiller à ce que le tissu du dessous ne bouge pas pendant la couture (à grand renfort d’épingles … j’avais bâti tout le tour de ma pièce de tissu mais ce n’est pas assez efficace). J’avais initialement prévu de ne tracer qu’un trait et d’utiliser un guide à 5 cm pour la couture mais ce n’est pas du  tout une bonne idée : j’allais nettement de travers. J’ai fini par tracer absolument tous les traits à la craie tailleur … c’est long mais c’est nettement plus pratique au final. Mis à part que c’est encombrant et que le tissu du dessous à tendance à bouger, cela ne présente pas de difficulté particulière.

Pour le fond, j’ai utilisé un carton à double cannelure et j’ai cousu une pochette en toile rose foncé que je trimbale depuis un sacré moment et que je n’ai pas fermé pour pouvoir changer le carton quand il sera trop applati ou plié.

Si je devais en refaire un je le ferais beaucoup moins haut (je pourrais enlever à l’aise 5 cm) et je ne ferais pas autant de marge de couture.

En tout cas ce qui est sûr c’est que je pourrais toujours recycler mon sac, soit en couverture, soit en cabane à chat :

Les presque T-Shirt du Barbu

A la maison, on n’a pas de télé … par contre on a un écran d’ordinateur et internet … du coup on regarde des podcast divers et variés et entre autres, celui de la grotte du Barbu. La grotte du Barbu (ou LGDB) c’est des super vidéos faites par un gros Barbu (aka Babozor) qui filme plein de bricolages divers et autres trucs …. en fait c’est l’inverse des Bricol’ Girls pour ceux qui connaissent :-).

Comme il dit moins de gros mots que Le Joueur du Grenier, les filles ont le droit de le regarder … bon faut pas non plus avoir des oreilles trop chastes hein :-).

On est tombé sur un épisode où il fait son propre T-Shirt au pochoir avec de la peinture textile. Ca fait un moment que je voulais tester de la peinture sur textile donc j’ai gardé l’idée dans un coin de ma tête.

Et puis lors d’un tour dans une jardinerie où ils vendent aussi quelques petites choses de loisirs créatifs, on est tombé sur de la peinture textile pas trop chère …. du coup on est reparti avec un pot de peinture textile opaque bleu électrique moiré et des pinceaux à pochoir. J’ai aussi investi un peu plus tard dans un cutter de précision (depuis le temps que ça me tentait …).

J’ai donc proposé aux filles de faire des T-Shirts comme la Grotte du Barbu : j’ai acheté des T-Shirts blancs tout simples lors de mes courses (au prix délirant de 2€ pièce … j’ai bien pensé à les faire mais ça aurait été beaucoup plus long) et ressorti une des feuilles plastiques récupérées au boulot depuis Mathusalem (les feuilles en plastique qu’on met pour faire le devant des reliures avec les spirales en plastique) et qui m’avait sûrement values un regard plein de désespoir de ma moitié et sûrement une réflexion du genre : « mais qu’est-ce que tu vas faire avec ça … !« 

Bon après il a fallu choisir un pochoir à réaliser et là forcément les filles m’ont réclamé le même que celui de la Grotte du Barbu …. j’ai bien cherché mais j’ai pas retrouvé son pochoir … du coup je leur ai proposé de rechercher autre chose qui leur plairait … et après quelque temps de recherche sur Google Image, elles se sont décidées l’une pour un papillon et l’autre des dauphins. J’ai donc dépoussiéré l’imprimante et dégainé le cutter de précision pour réaliser le pochoir … et aussi l’appareil photo pour prendre des zolies photos et en faire profiter la planète entière les quelques lecteurs/trices de ce blog.

Pour le côté pratique de la chose : la découpe du pochoir c’est ce qui a pris le plus de temps … surtout pour le papillon qui avait plein de petites parties. Je n’ai pas découpé les plus petits cercles car je me suis dit que ça je pourrais facilement les reproduire avec un petit pinceau rond (ce que j’ai fait). J’ai choisi de me servir d’une boîte de céréales vide pour servir de support pour tendre le T-Shirt correctement et aussi épingler le pochoir pour qu’il reste en place. Ca a très bien fait l’affaire si ce n’est que ça bougeait pas mal (mais pas de déplacement de pochoir pour autant) quand on tamponnait avec le pinceau à pochoir, l’idéal ça serait un support type mousse dure car ce qui était gênant était que le support était vide en dessous. J’ai repris la technique du Barbu pour ne pas gaspiller de peinture, à savoir secouer le flacon fermé et une fois ouvert utiliser la peinture restée dans le fond du bouchon.

Pour la partie application de la peinture … bah il faut tamponner bien à la verticale et ne pas hésiter à faire plusieurs couches. Il vaut mieux ne pas mettre trop de peinture à la fois sur le pinceau et faire plutôt plusieurs couches.

Une fois la peinture appliquée de façon homogène, il faut retirer les épingles puis enlever le pochoir en veillant à ne pas étaler la peinture au passage.

Une fois les pochoirs enlevés, j’ai laissé sécher tranquillement les T-Shirts (je pense environ 2 bonnes heures) en mettant une feuille de papier cuisson à l’intérieur pour éviter que la peinture ne bave sur le dos. Une fois la peinture sèche, j’ai repassé plusieurs minutes le dessin en mettant bien une feuille de papier cuisson entre le T-Shirt et le fer à repasser. Après … bah c’est fini … il n’y a plus qu’à les mettre !

Bilan de l’opération T-Shirt et essai de peinture textile : Pour le côté pochoir, celui qui a le mieux fonctionné est celui avec le papillon, celui avec les dauphins se soulevait pas mal sur les bords et il y a plus de bavures que le papillon. Pour un résultat plus joli, il vaut donc mieux faire des applications sur de petites surfaces que des grandes.

Pour le côté application de la peinture, pas de difficultés particulières mais il vaut mieux ne pas mettre trop de peinture à la fois sur le pinceau et préférer faire plusieurs couches, ça évite aussi les bavures du coup.

Niveau résultat, c’est vraiment pas mal, les filles sont ravies d’avoir fait leurs T-Shirts (elles ont voulu les mettre deux jours de suite et j’aurais écouté la plus petite elle l’aurait mis un troisième jour :-)). Les T-shirts sont passés en machine entre temps et la peinture à l’air de bien tenir. Bref c’est un bilan très positif et j’ai d’autres projets en tête avec la peinture sur textile.

My little ’70s girl

Lorsque je vais dans les magasins de tissus, je ne peux pas m’empêcher de faire un peu le tour du magasin … histoire de regarder hein … bon sauf que des fois je craque sur des tissus quand même :-). Du coup un jour où j’étais de passage à Myrtille, j’ai jeté un oeil du côté des jersey … et j’ai vu ce joli jersey vert qui me faisait de l’oeil avec toutes ces fleurs très kitch …J’en aurais bien pris pour moi mais je ne savais pas trop quoi faire comme modèle avec ni si j’allais le porter au final. Par contre, c’était l’occasion d’en prendre pour la petite à qui j’avais fait un pantalon camel et avec lequel ça irait sûrement.

Après vérification avec l’intéressée, le tissu lui plaisant, on s’est arrêté sur un modèle de tunique (la 26) du livre « Collection privée Filles & Garçons ». J’ai un peu traîné à faire le modèle car j’ai dû repasser par la case MT pour dégoter du coton qui irait avec.

J’ai coupé le patron en taille 110 et je n’ai absolument rien changé si ce n’est que j’ai mis une agraffe au lieu d’un bouton pression à l’intérieur du col (j’aurais mieux fait de mettre une pression d’ailleurs car l’agraffe se détache souvent). Il plaît à la demoiselle et à l’air confortable à porter.

Niveau réalisation, il est très facile et agréable à coudre.